"Je ne veux pas tout, tout de suite. Mais, je ne veux rien plutard"
( Philippe Léotard)
jeudi 7 juin 2007
P'tite citation
"En amour, quand on sait, on meurt.
Alors je ne suis plus de ce monde."
(C'est de ma gueule)
Alors je ne suis plus de ce monde."
(C'est de ma gueule)
lundi 4 juin 2007
dimanche 3 juin 2007
Articulations aléatoires

Voici mon dernier travail de sculpture...





Mes productions consistent à mettre en évidence les similitudes qui existent entre le CORPS et la SCULPTURE que ce soit: le Corps/l'Espace; le Corps/la matière; la Matière/l'Espace; le Corps/l'Effort...





Mes productions consistent à mettre en évidence les similitudes qui existent entre le CORPS et la SCULPTURE que ce soit: le Corps/l'Espace; le Corps/la matière; la Matière/l'Espace; le Corps/l'Effort...
Je recherche une expérimentation corporelle/sensorielle, une mise en péril du corps afin d'éprouver mes capacités physiques et psychologiques (phobies, perceptions, dangers...)
Mes objets servent de point de départ à des micro-fictions et ne sont que des outils qui ne prennent jamais la notion de confort.
Je porte un regard décalé sur le monde (et de ce qui l'entoure) et/ou de la perception que l'on s'en fait.
Avoir un autre angle de vision, regarder différemment: c'est faire le pari d'expérimenter le monde.
--Faire coïncider le REEL et l'IRREEL.
L'idée de corps est omniprésente, indéniable, c'est un médium et mes travaux proposent de quêter physiquement ou mentalement ce qui ne devrait être qu'un processus de la pensée.
Voici quelques mises en situations ... L'oeuvre n'est qu'une trace marquée dans le passé; un témoignage de la création à proprement parlé. D'où le rapport entre construction/déstructuration (voire destruction). L'art n'est qu'un geste, un dessin... La sculpture est un dessin en trois dimensions ni plus ni moins...
samedi 2 juin 2007
"Pour rien"

"Je marche au bord de mes rêves
Et crève d'y rentrer
Je n'aurai de trêve
Quand il s'agit d'aimer
Mon coeur se navre
Devant sa beauté
Et je ne trouverai mon havre
Si je ne puis la toucher
Je vis ça
Et pour rien
Je cris ça
Et elle n'entend rien"
(extrait de "Pour rien", 2006)
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36,2KG
"Aujourd'hui dans cette merde
Que j'essaie de traverser
Tout en souriant
Dans ces villes qui se perdent
Aux murs pétrolés
J'invective contre ces vitrines puantes
Ca me débecte
A chaque coin de rue
Avec ma constatation édifiante
Du diktat modique
Que dis-je Merdique
Vénérant des images impecs
Toutes ces publicités connes
Pour la course du poids
Avant la frénésie estivale
Qui garrotte les estomacs
Des jeunes filles sphaigneuses
C'est pourquoi je gueule
Et je gerbe contre vous Messieurs
Publiciste et autres laborantins
Soit-disant médicaux
De proner la mort de ma femme."
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Que j'essaie de traverser
Tout en souriant
Dans ces villes qui se perdent
Aux murs pétrolés
J'invective contre ces vitrines puantes
Ca me débecte
A chaque coin de rue
Avec ma constatation édifiante
Du diktat modique
Que dis-je Merdique
Vénérant des images impecs
Toutes ces publicités connes
Pour la course du poids
Avant la frénésie estivale
Qui garrotte les estomacs
Des jeunes filles sphaigneuses
C'est pourquoi je gueule
Et je gerbe contre vous Messieurs
Publiciste et autres laborantins
Soit-disant médicaux
De proner la mort de ma femme."
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mardi 29 mai 2007
Assistanat d'artiste: Alain Declercq



Exposition "Fin", galerie VKS, Toulouse 2003, (création d'une maquette d'usine, en référence à l'explosion d'AZF)
lundi 28 mai 2007
ICELAND TRIP, L'Arctique
ICELAND TRIP
samedi 26 mai 2007
Pauvres générations humaines...!

"Pauvres générations humaines!
Clame le poète,
Maudit poète!
S'exclame, en s'esclaffant,
Parmi d'autres repus puants,
Le convive qui mange et qui ment.
Et il tape ses flancs,
Evitant le milieu du coeur,
Pour ne pas sombrer dans la source,
Contrarier le cours du sang.
Et il montre ses bourses,
Ou plutôt se hâte,
A cause du temps,
D'y loger les Muses de l'illusion.
Il sourit pour bayer.
"Pourquoi se défier,
Jeune espérance,
De l'odeur rance?""
(Philippe Léotard, "Pas un jour sans une ligne", éd Les belles lettres)
jeudi 24 mai 2007
ICELAND TRIP, volcan Hverfjall
Mon désert, mon nORd
"J'ai atterri là
Je ne sais comment
Moi, le macareux manchot
Luttant tant bien que mal
Contre cette tempête
Qui fait virevolter mes plumes
Et ayant au coeur
Une poèsie de la nature.
Je vis Vik au plus profond de mon âme
Quand ses crinières blanches
S'abattent sur le sable noir
Faisant scintiller de mille feu
La poussière de basalte.
Mes pas s'effaceront
De ce champs de cendres
Au gré du flux des marées
Vik, alors, définitivement m'aspirera
De sa puissante respiration
Et de son église perchée.
Je deviendrai pour elle
Le corps mourant
Et de son abrupte falaise
Jouant la vie au précipice
Comme mes amis
Les perforeurs goelans.
Dans mes yeux
Il y a également l'Arctique
Majestueuse de sagesse
Et solitaire tout comme moi
Avec sa chantilly mouillante
M'appellant vers le large
Je pourrai sans hésiter, alors
Devenir son éternel résidant
Oh! Skjalfandi bay
Aux flots grisâtres
Laisses-moi sillonner
Tes côtes enneigées
Je serai, pour toi
Le rafiot au teck trempé
Par le vent de nord
Et qu'on retrouvera sur la berge
Echoué
Pour ton plaisir
Et pour mon désir
Je naviguerai dans l'Amer utile
Les Inuits m'accueilleront
Avec leurs frêles esquifs
En peaux tendues
Comme sur leurs visages.
Je serai le Flaherty
Atteingnant leur fjord
Et leur caillouteux rivage
Où mon Nanook
Le harpon à la main
Tout grand sourire qu'il a
Me tendra ses bras
Et juste pour lui
Et pour l'honneur de son peuple
Je serai sa baleine
Toutes bosses en avant
A sa poupe accrochée
Ronde et flottante.
Je ne lutterai pas
Contre ces chevaux liquides
Qui ne demandaient
Qu'à rester avec eux
Je me mettrai en pièces
Et me couperai par le milieu
Et partirai sereine
Sans un gémissement, sans un cri
Tout comme ce ciel
Quand la valse de poussières
Ondulle de mille formes
Et vascille de tant de couleurs.
J'aurai, alors, dans le coeur
Enfin,
Ce que je cherchais depuis le départ
Mon fameux et doux
Calme du Silence."
(écrit en Islande, août 2006)
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Je ne sais comment
Moi, le macareux manchot
Luttant tant bien que mal
Contre cette tempête
Qui fait virevolter mes plumes
Et ayant au coeur
Une poèsie de la nature.
Je vis Vik au plus profond de mon âme
Quand ses crinières blanches
S'abattent sur le sable noir
Faisant scintiller de mille feu
La poussière de basalte.
Mes pas s'effaceront
De ce champs de cendres
Au gré du flux des marées
Vik, alors, définitivement m'aspirera
De sa puissante respiration
Et de son église perchée.
Je deviendrai pour elle
Le corps mourant
Et de son abrupte falaise
Jouant la vie au précipice
Comme mes amis
Les perforeurs goelans.
Dans mes yeux
Il y a également l'Arctique
Majestueuse de sagesse
Et solitaire tout comme moi
Avec sa chantilly mouillante
M'appellant vers le large
Je pourrai sans hésiter, alors
Devenir son éternel résidant
Oh! Skjalfandi bay
Aux flots grisâtres
Laisses-moi sillonner
Tes côtes enneigées
Je serai, pour toi
Le rafiot au teck trempé
Par le vent de nord
Et qu'on retrouvera sur la berge
Echoué
Pour ton plaisir
Et pour mon désir
Je naviguerai dans l'Amer utile
Les Inuits m'accueilleront
Avec leurs frêles esquifs
En peaux tendues
Comme sur leurs visages.
Je serai le Flaherty
Atteingnant leur fjord
Et leur caillouteux rivage
Où mon Nanook
Le harpon à la main
Tout grand sourire qu'il a
Me tendra ses bras
Et juste pour lui
Et pour l'honneur de son peuple
Je serai sa baleine
Toutes bosses en avant
A sa poupe accrochée
Ronde et flottante.
Je ne lutterai pas
Contre ces chevaux liquides
Qui ne demandaient
Qu'à rester avec eux
Je me mettrai en pièces
Et me couperai par le milieu
Et partirai sereine
Sans un gémissement, sans un cri
Tout comme ce ciel
Quand la valse de poussières
Ondulle de mille formes
Et vascille de tant de couleurs.
J'aurai, alors, dans le coeur
Enfin,
Ce que je cherchais depuis le départ
Mon fameux et doux
Calme du Silence."
(écrit en Islande, août 2006)
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mercredi 23 mai 2007
LUCIOLE

23 Mai.
Je sacre désormais ce jour sans lequel mon existence serait différent.
Certainement encore moins heureux.
Mais voilà, il a fallu que je te croise; ceci grâce à la fatalité.
Il devait de toutes les façons en être ainsi.
Dorénavant et j'en veux pour preuve l'anneau argenté que, sur mon poitraille, j'arbore ostensiblement.
Tu sais il n'y a pas un jour sans qu'il y ait ton visage dans ma gueule et dans mon battant.
Mais il n'y a plus rien et je ne puis plus rien
Alors je sauvegarde mes vieilles données dans mon programmateur.
Il y a une chance pour les bons souvenirs: La Mémoire ou mieux encore L'Espoir
Ciao Bella
mardi 22 mai 2007
dimanche 20 mai 2007
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