samedi 31 octobre 2009
mardi 20 octobre 2009
vendredi 16 octobre 2009
Ras le bol ( 2009 )
" Pour mes vieilles années
Qui grandissent à chaque pas
Pour ce gosse esseulé
Qui ne saura pas
Pour mes pâles respirations
Qui prennent le voile des cimes
Pour tous mes silences
Qui commettront des crimes
Pour ces bonheurs en fuite
Qui me tiennent le bras
Pour cet Août 2008
Qui ne se digère pas
Pour le désespoir involontaire
Que je suis devenu
Pour mes p'tites anonymes
Qui ont flouté ma rue
Pour les parfums de la nuit
Qui trainent dans ma mémoire
Pour ton corps sous les "oui"
Qui plie sous des connards
Pour ce présent
Qui se conjugue à l'imparfait de l'espoir
Pour cet amour naissant
Qui s'avorte le premier soir
Pour les fausses fraternités
Qui s'accordent à "j't'encule"
Pour ce pays aux droits édités
Qui veut nous faire Mules
Pour les paies de misères
Qui m'écorchent sans virgule
Pour les libertés de naguère
Qui se fliquent dès le prélude
Pour les pauvres ouvriers
Qui marnent sous les charges
Pour les gros patrons (de mes couillles) assoiffés
Que l'état détaxe de charges
Pour mon autre hémisphère
Qu'on relaie au dernier rang
Pour cette pauvre Terre
Qu'on met à feu et à sang
Pour mon Désert
Que saccage Monsieur Bolloré
Pour tous ces décors
Que Monsieur Caterpillar a creusé
POUR TOUT CELA
ON EN VEUT VOIR LA FIN
LA FIN DE CETTE MERDE
All rights reserved. Unauthorized duplication is a violation of applicable laws.
Qui grandissent à chaque pas
Pour ce gosse esseulé
Qui ne saura pas
Pour mes pâles respirations
Qui prennent le voile des cimes
Pour tous mes silences
Qui commettront des crimes
Pour ces bonheurs en fuite
Qui me tiennent le bras
Pour cet Août 2008
Qui ne se digère pas
Pour le désespoir involontaire
Que je suis devenu
Pour mes p'tites anonymes
Qui ont flouté ma rue
Pour les parfums de la nuit
Qui trainent dans ma mémoire
Pour ton corps sous les "oui"
Qui plie sous des connards
Pour ce présent
Qui se conjugue à l'imparfait de l'espoir
Pour cet amour naissant
Qui s'avorte le premier soir
Pour les fausses fraternités
Qui s'accordent à "j't'encule"
Pour ce pays aux droits édités
Qui veut nous faire Mules
Pour les paies de misères
Qui m'écorchent sans virgule
Pour les libertés de naguère
Qui se fliquent dès le prélude
Pour les pauvres ouvriers
Qui marnent sous les charges
Pour les gros patrons (de mes couillles) assoiffés
Que l'état détaxe de charges
Pour mon autre hémisphère
Qu'on relaie au dernier rang
Pour cette pauvre Terre
Qu'on met à feu et à sang
Pour mon Désert
Que saccage Monsieur Bolloré
Pour tous ces décors
Que Monsieur Caterpillar a creusé
POUR TOUT CELA
ON EN VEUT VOIR LA FIN
LA FIN DE CETTE MERDE
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Pérou (2009), el lago Titicaca
Une habitante des îles Uros, confectionnant une couverture afin de vivre du tourisme. (à mon retour j'ai revu cette femme dans un magazine GEO). ...une vie simple et en adéquation avec l'humain...
Sur les îles Uros, petite démonstration du mode vie sur ces îles flottantes constituées de roseaux avec ces fameuses embarcations légendaires. Un rêve de gosse, avec à l'esprit les mystérieuses cités d'or.
Ile de Taquile, après 3h30 de bateau (aller) à la rencontre de cette population qui vit en autonomie. P'tain de cadre de vie qui mérite le détour et... ce Lac, immense, majestueux, limpide et d'une beauté sans pareil.
jeudi 15 octobre 2009
Pérou (2009), des visages dans ma gueule
samedi 26 septembre 2009
" Ma Mère Blanche " ( juin 2009 )
" A la tête d'un vaisseau de peau
Comme une coque de Bougainvillier
Je suis le seul maître à bord
Et je vogue en mousse apeuré
Sur cette mer blanche étale
Qui ne fait de vagues
L'horizon se courbe et se joue de ma lucide vision
La bichromie de mon décor se floute en illusions
Mais je suis paré de mon plus beau costume
Sous mon sombrero de feutre
Bien cloué à l'aplomb de mon crâne
Mes Incas se consument
Un sunlight de plomb
Se charge du reste, de ma carcasse
Comme Damoclès sur mon front
C'est le compte à rebours de gouttes
Qui étanche ma douleur tenace
Je serai l'hybride redouté
L'exocet-pirate au bandeau salin
La barbe fournie et la peau noircie
En quête de mon Eldorado
Avec mon sextant à bander mon cap
A bander mon récif épineux
Celui-là même arboré de cactus-phares
Tels des verges de vieux marins
Comme un ascète pensif
Avec mon sans drapeau pour bannière
Je couvre, je sillonne
Des vingt milles, des lieux
Vers mes îles sans mer
J'ai des pelles à orteils qui rament
Des vertèbres en voilure
Qui enflent et se plient
Sous ma cargaison à l'excessif tonnage
Et deux carcans de cuir à gerçures
Qui trainent dans mon sillon chantilly
La frêle barque que je suis
Dans mes nuits glaciales
Quand la mer revêt son mauve
Et que mes forces désertent
J'hisse l'encre de mes doigts-sardines
J'ai des mots pour couverture chauffante
Le silence d'une femme
Qui me suit tout le temps
Comme une rumeur
Et mes cinquante délires hurlants
Se comptant en hectolitres de ce marchand liquide
J'ai parfois des houles d'humeur
Des marées basses sans recul
Sur cette route muette
Mais je navigue quand même
Sur ces flots crépitants de cristaux
Prenant tous les quarts
Car il n'y a de relève dans ces contrées
Je connais ma petitesse
Devant cette fille immaculée
Et je n'ai que le grade que je me donne
Je peux désormais aller avec certitude
Moi qui aie nagé
Et qui me sens lavé de tant de beauté "
All rights reserved. Unauthorized duplication is a violation of applicable laws.
"C'est la goutte de sel qui fait déborder la mer"
Comme une coque de Bougainvillier
Je suis le seul maître à bord
Et je vogue en mousse apeuré
Sur cette mer blanche étale
Qui ne fait de vagues
L'horizon se courbe et se joue de ma lucide vision
La bichromie de mon décor se floute en illusions
Mais je suis paré de mon plus beau costume
Sous mon sombrero de feutre
Bien cloué à l'aplomb de mon crâne
Mes Incas se consument
Un sunlight de plomb
Se charge du reste, de ma carcasse
Comme Damoclès sur mon front
C'est le compte à rebours de gouttes
Qui étanche ma douleur tenace
Je serai l'hybride redouté
L'exocet-pirate au bandeau salin
La barbe fournie et la peau noircie
En quête de mon Eldorado
Avec mon sextant à bander mon cap
A bander mon récif épineux
Celui-là même arboré de cactus-phares
Tels des verges de vieux marins
Comme un ascète pensif
Avec mon sans drapeau pour bannière
Je couvre, je sillonne
Des vingt milles, des lieux
Vers mes îles sans mer
J'ai des pelles à orteils qui rament
Des vertèbres en voilure
Qui enflent et se plient
Sous ma cargaison à l'excessif tonnage
Et deux carcans de cuir à gerçures
Qui trainent dans mon sillon chantilly
La frêle barque que je suis
Dans mes nuits glaciales
Quand la mer revêt son mauve
Et que mes forces désertent
J'hisse l'encre de mes doigts-sardines
J'ai des mots pour couverture chauffante
Le silence d'une femme
Qui me suit tout le temps
Comme une rumeur
Et mes cinquante délires hurlants
Se comptant en hectolitres de ce marchand liquide
J'ai parfois des houles d'humeur
Des marées basses sans recul
Sur cette route muette
Mais je navigue quand même
Sur ces flots crépitants de cristaux
Prenant tous les quarts
Car il n'y a de relève dans ces contrées
Je connais ma petitesse
Devant cette fille immaculée
Et je n'ai que le grade que je me donne
Je peux désormais aller avec certitude
Moi qui aie nagé
Et qui me sens lavé de tant de beauté "
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"C'est la goutte de sel qui fait déborder la mer"
jeudi 24 septembre 2009
"Je suis là" ( Pérou, 2009 )
" Je suis là
Sous mes trombes d'aubes
Aux bras de resacs
Dans ces villes-tombes d'adobe
Qui décomptent mes tic-tac
Je suis là
Et jette l'encre des voyages
Au fond des mers éponges
Pour essorer les furieux orages
Que l'espoir ne rallonge
Je suis là
Et envoie ma dernière cartouche
De maux en tirs recommandés
Dans ces boites timbrées sans souche
De mon colis trop abîmé
Je suis là
Sur mes couches de caillasses
Se mêlant à mes pas trébuchés
Avec des flots vagues qu' j'embrasse
Vers mon infini horizon redouté
Je suis là
Avec mes marées de dunes
Au pied de mon Pacifique décor
Qui tambourine mon infortune
Moi qui paie le surpoids des torts
Mais surtout j'étais là
Sur le seuil de ses cuisses
A savourer le satin de sa voix
Et dans sa couche qu'on plisse
D'ardeurs, de plaisirs et d'émois
De cela, je ne serai jamais las
All rights reserved. Unauthorized duplication is a violation of applicable laws.
Sous mes trombes d'aubes
Aux bras de resacs
Dans ces villes-tombes d'adobe
Qui décomptent mes tic-tac
Je suis là
Et jette l'encre des voyages
Au fond des mers éponges
Pour essorer les furieux orages
Que l'espoir ne rallonge
Je suis là
Et envoie ma dernière cartouche
De maux en tirs recommandés
Dans ces boites timbrées sans souche
De mon colis trop abîmé
Je suis là
Sur mes couches de caillasses
Se mêlant à mes pas trébuchés
Avec des flots vagues qu' j'embrasse
Vers mon infini horizon redouté
Je suis là
Avec mes marées de dunes
Au pied de mon Pacifique décor
Qui tambourine mon infortune
Moi qui paie le surpoids des torts
Mais surtout j'étais là
Sur le seuil de ses cuisses
A savourer le satin de sa voix
Et dans sa couche qu'on plisse
D'ardeurs, de plaisirs et d'émois
De cela, je ne serai jamais las
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mardi 22 septembre 2009
dimanche 20 septembre 2009
Pérou (2009) Julien Rihani
Pérou (2009), ma gueule et son bourrier

C'est la seule photographie que j'ai de moi avec ma carretilla (photo prise par Julien Rihani, un "Bonhomme" qui a des couilles et que vous pouvez suivre en cliquant sur le lien qui se trouve sur ce blog). Nous avons partagé que peu de temps, césuré de morceaux de pain et fromage lors d'une ascension vers Sahuite...Bonne route Camarade
Mon équipement lors d'une pause-café; altitude 3875 m... que du bonheur...et c'est surtout cette nuit là que j'eue, durant la nuit, mon fameux "BALLET DES LUCIOLES" dans les mirettes ... avec les aurores boréales c'est la deuxième chose naturelle que la vie m'a donné d'observer.
De la vraie Poèsie, gravée à jamais...
Pérou (2009), des souvenirs indélébiles
En présence de Marco et Jorge (de droite à gauche), avec qui j'ai partagé quelques heures de camion à travers les Andes. Toute une expérience de changer un pneu sans outils,... mon petit matériel leur fut d'un grand secours ...une vraiment bonne marrade avec ces deux gaillards.
En présence de Casilda, sa mère mâchant de la coca, sa fille (avec qui sa mère voulait me caser) et les enfants de cette dernière.
Sur la route de San Marco de Rocchas, pendant des heures...que dis-je des jours.
lundi 14 septembre 2009
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